Pouvez-vous vous présenter un peu et notamment votre parcours ?

Je m’appelle Oren Miller, j’ai suivi des études de droit et je publie depuis quelques années aux éditions de l’Homme sans nom, ainsi qu’aux éditions Harper and Collins sous le pseudonyme de Lucie Castel. Je me suis essayée à plusieurs genres mais ma spécialité est le polar.

L’écriture a-t-elle toujours eu une place importante dans votre vie ou il s’agit d’une passion tardive ?

Elle a toujours tenue une très grande place. Aussi loin que je me rappelle, j’ai toujours écrit des histoires ou des poèmes. C’était autant pour m’aider à me concentrer que pour nourrir mon imagination débordante.

Comment vous est venue l’idée d’écrire votre premier roman ? Pensiez-vous un jour voir une de vos histoire être éditée ?

Au départ, j’écrivais des histoires pour distraire mes amies et elles les suivaient comme les épisodes d’une série. Puis au fur et à mesure, ces histoires ont grossi et sont devenues des romans. Au bout d’un moment, elles m’ont encouragée à tenter de me faire publier, mais bien entendu, on ne croit jamais qu’un de nos manuscrits va intéresser un éditeur. D’autant que le monde de l’écriture est extrêmement concurrentiel.

Quelles sont les plus grosses difficultés que vous avez rencontrées durant l’écriture ?

Très clairement le rythme d’écriture. Je fais malheureusement partie de ces auteurs qui donnent le meilleur d’eux quand ils sont sous pression. Je peux passer des semaines sans écrire, voire parfois des mois, et quand la deadline se rapproche je suis prise d’une frénésie d’écriture qui me tient des nuits et journées entières. Je ne suis absolument pas régulière, ce qui n’est pas une bonne technique.

Vous écrivez dans plusieurs styles (polar, romance). Est-ce un défi que vous vous posez à vous-même ou suivez-vous tout simplement votre inspiration ?

Eh bien, les deux. Je m’ennuie très vite dans l’écriture, donc j’ai besoin de stimuler constamment ma plume avec de nouveaux défis. J’ai besoin de me confronter à des challenge et me remettre en question. Si je n’écrivais que dans un seul genre, j’aurais trop peur de m’ennuyer et d’ennuyer les lecteurs. Je suis d’avis qu’il faut presser un peu sa plume pour que l’encre se renouvelle et que l’écriture soit pus jolie.

Êtes-vous du genre à tout planifier ou à y aller à l’instinct ?

Je planifie tout puis je change d’avis à la dernière minute et j’y vais à l’instinct. Là non plus, je ne suis pas sûre que ce soit la meilleure méthode. Plus vous planifiez votre écriture et mieux c’est, surtout sur certains genres comme le polar ou le medfan. La cohérence vient de la rigueur intellectuelle qui vient de la méthode. Il faut se méfier de l’instinct dans l’écriture, c’est une bête un peu sournoise qui vous tendra souvent des pièges.

Avez-vous des manies d’écriture ou des habitudes lors de vos séances d’écriture ?

Je ne travaille jamais sans une tasse de thé chaud à côté de moi et il faut que je sois dans une ambiance bruyante pour me concentrer. Un café, un salon de thé, au milieu de la plage, chez moi avec  une série en fonds etc…Et comme j’y vais à fond sur les clichés, j’écris mieux entourée de mes chats !

Retrouvez les œuvres d’Oren Miller aux endroits suivants :

https://www.harlequin.fr/livre/9375/eth/pas-si-simple

http://www.editions-hsn.fr/oren-miller/

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